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AFRICAPHONIE

LE PREMIER FESTIVAL QUI COMMéMORE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE

1h05mn - Documentaire

Résumé et informations

Le documentaire « 10 mai Africaphonie » suit la trajectoire de l'artiste africain Modeste Sallah auteur de la chanson « Africaphonie » et d'Alain Bidjeck le producteur du festival du même nom.

En hommage à l'histoire de l'esclavage ils projettent leur action culturelle autour du 10 mai, journée nationale de la commémoration de la mémoire des abolitions de l'esclavage. Partis du constat que ce recueillement commémoratif suscite encore beaucoup d'interrogations ils partent à la rencontre des personnalités qui ont participé à la reconnaissance de ce fait historique en France : Pour Christiane Taubira, député et initiatrice de la loi qui a fait naitre le 10 mai, la France a pour la première fois regardé son histoire en face pour enfin reconnaître l'esclavage comme étant un crime contre l'humanité. Jacques Chirac, président de la république française de 1995 à 2007, admet qu'une bonne partie des richesses française proviennent directement de l'exploitation de l'Afrique. L'historien Elikia M'Bokolo, professeur à l'Ecole de Haute Etudes des Sciences sociales, explique pourquoi il est important que la France dévoile son histoire dans son intégralité. Françoise Vergès présidente du Comité Pour la Mémoire de l'Esclavage « CPME » apporte son soutient en accréditant officiellement le projet Africaphonie.

Modeste et Alain réunissent Richard Bohringer et les artistes de la diaspora Jimmy Cliff, Amadou et Mariam, Dede Saint Prix, Bill Akua Betote, Gérald Toto, Thierry Henry, Lilian Thuram autour du festival Africaphonie. Chaque artiste apporte son témoignage sur les conséquences psychologiques liées à l'histoire de l'esclavage et surtout, le besoin de célébrer aujourd'hui cette mémoire. Chacun s'exprime sur la date du 10 mai et explique ce que peut représenter le mouvement Africaphonie aujourd'hui pour les nouvelles générations. Pour Modeste, la France a ouvert la voie, mais ne doit pas rester le seul pays reconnaissant la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Une reconnaissance mondiale est nécessaire, pour cela rééditer une nouvelle soirée commémorative et surtout entreprendre la production de l'hymne Africaphonie font partis des actions à mener pour porter au loin le message de solidarité et d'espoir de ce nouvel élan.

Programme disponible également sur 

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