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Bizutage : au nom des traditions

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Humiliations et violences sont-elles encore d’actualité ?

Témoignages et images d'archives pour mieux comprendre ce phénomène

Information supplémentaire : Des images de ce programme peuvent heurter la sensibilité de certains spectateurs.
  • Durée : 32mn
  • Année : 2004

Resumé :

Toutes les grandes écoles françaises pratiquent depuis des décennies le bizutage : initiation rituelle des élèves de 1ère année afin d'entrer et être reconnus comme membres à part entière d'une grande famille. Mais voilà, les débordements humiliants, violents allant même jusqu'au crime dans le passé ont entraîné l'élaboration d'une loi en 1998 limitant ces pratiques. Qu'en est-il aujourd'hui ?

A l'ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers), le bizutage s'appelle l'usinage. La transmission des traditions est intacte. Les anciens et les nouveaux la perpétuent volontiers dans une série de rituels très sophistiqués. Des cérémonies nocturnes sous forme de rites initiatiques doivent forger l'esprit des nouveaux. Ceux qui se soumettent sont fiers de la reconnaissance de leurs aînés et pensent qu'ils n'auront aucun souci à trouver du travail. Les méthodes sont vraisemblablement moins violentes qu'avant mais il reste des contestataires et surtout des "HS", des Hors-Services, considérés comme indignes de figurer parmi les initiés. Un professeur s'insurge contre ces méthodes.

A l'Ecole Nationale Militaire du Prytanée, il est plus difficile de se renseigner sur la forme exacte du bizutage actuel. En apparence, tout débordement est interdit. Mais impossible de savoir exactement la réalité de l'intérieur. Deux témoins, qui ont quitté l’école, dénoncent les intimidations et violences en cas de refus d'obtempérer. A tel point que l'un d'entre eux a porté plainte. Une plainte restée sans suite...

A l'EEIGM (Ecole Européenne d'ingénieurs en Génie des Matériaux), le bizutage y est plutôt bon enfant. Moqueries et légères humiliations. Les brimades pour ceux qui refusent d'obtempérer ne mènent à aucune violence.

Reste que dans toutes ces écoles celui qui ne se soumet pas à la loi du groupe sera évincé.

Mais jusqu'où ? Et à quel prix ? C'est ce que les deux réalisateurs de ce reportage essayent d'analyser aux travers de très nombreux témoignages et images d'archives.

2.1905 24

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    1para13 16/09/2007
    Les instigateurs des bizutages: les gosses de riches, sans foi ni loi car puisque papa est ou a, alors gamin bébé se croit tout permis, même l'interdit. Et la direction des établissement me direz-vous, oh simplicité enfantine, ou bien pression du conseil d'administration ou bien " pot de vin, tout s'achète même clore les yeux sur l'interdit". Et le bizutage persiste malgré la loi l'interdisant, pourtant le bac français n'a pas l'équivalence du bac européen, mais qu'importe, car le bizutage perdurera en France car seul l'imbécile ne fait et ne continue ainsi que parceque depuis toujours "on l'a fait"... pauvres débiles d'affirmer et de protéger le respect des traditions à ce niveau! Qui, sinon ces gosses dont l'argent en main ne manque jamais, auraient sinon donc envie de perdurer le bizutage. Pauvres traditions, pauvres gosses! Relevez donc la France par votre travail et votre correction si vous le pouvez!
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    Twin Gal 26/07/2007
    Chers charles, Vous seriez curieux d'apprendre que ce qui se passe au prytanée et aux arts et en certains point très similaire. Les arts et métiers on été pendant plusieurs décennies un Prytanée militaire. Donc ne soyait pas trop prompte a vous défendre en accusent les autres. Ce reportage/torchon est a charge pour tous le monde, il ne présente qu'un point de vue et accumule les images chocs. Les deux tiers des images sur la partie relative aux arts ne proviennent pas de l'école. C'est du spectacle de la désinformation mais surement pas un reportage d'investigation.
 
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