Pour tout le vert du Nicaragua

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Entre désillusion et espoir

Resumé :

Depuis la révolution sandiniste de 1979, le Nicaragua est tombé dans l'oubli et dans la pauvreté. Actuellement, 45% de la population est analphabète, et un nicaraguayen sur sept souffre de malnutrition.

Clément Ponçon, riche propriétaire et planteur de café à Matagalpa, a vécu la révolution des années 70 et la démocratisation du pays dans les années 90. Il parle de la crise du cours mondial du café. Alors il s'est tourné vers d'autres productions, comme la plantation d'arbres rares. Son espoir serait que le projet gouvernemental d'un canal reliant le Pacifique au Golfe du Mexique soit réalisé : car cela apporterait un bond économique au pays et à son exploitation, proche du tracé du canal. Clément Ponçon, en accueillant Pierre Belet dans son domaine, nous fait découvrir les coulisses d'une plantation de café, sans aucun tabou. Les employés sont maigrement payés mais la ferme offre des avantages que les nicaraguayens ne trouvent pas forcément ailleurs : il y a l'école d'alphabétisation des enfants qu'a créé Mme Ponçon et l'infirmerie.

Un reportage troublant sur ce pays en voie de développement : illusions révolutionnaires déçues, mais aussi et surtout quelques personnes vivant d'espoir et qui font tout pour sortir le Nicaragua de la misère.

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    Sylvain 27/10/2006
    Pour avoir vécu au Nicaragua, je peux apporter un autre point de vue sur ces riches producteurs de café étrangers qui prétendent savoir ce qui est mieux pour le Nicaragua. N'êtes vous pas dérangés par la façon dont ces gens considèrent leurs employés : "des crèves-la-dalle", une école dans une exploitation, c'est paternaliste, c'est acheter la paix sociale, c'es obtenir une main d'oeuvre asservie qui n'a aucune velléité d'aller étudier ailleursc'est mettre de côté les vrais combats sociaux qui doivent se faire depuis le pays, pas pare des investisseurs étrangers
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    amélie 7/10/2005
    je ne connaissais pas le nicaragua, belle découvrte, ms tte cette pauvrté, on n'en parle jamais alor quils ont le droit de vivre et de mangé surtout le français du reportage est très gentil avec ces pauvre gens
 
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